C7 - Expédition - étiquetage

Item C7 : Contrôle à expédition et étiquetage des produits finis

ConseilVM-Général - Ligne C7L01 : Lignes directrices de notation de l'item

Situations conduisant à une note C ou D de l'item

La notation C ou D doit prendre en compte le critère de gravité en fonction d’une analyse de risque

  • Usage frauduleux d’un sceau de l’Etat (marque d’identification et/ou de salubrité)

D

  • Absence de surveillance et/ou d’enregistrement des non-conformités détectées au cours de la surveillance

D

  • Absence de corrections préétablies et/ou d’actions correctives suite à de mauvais résultats de la surveillance, ou enregistrements absents ou incomplets de ces actions correctives et corrections

D

  • Plans ou procédures absents ou non pertinents.

    • Note 1 : les procédures permettant la maîtrise des points déterminants (incluant la surveillance et la vérification) sont nécessairement formalisées.

    • Note 2 : les établissements agréés formalisent l’intégralité des procédures.

C

  • Absence de validation des procédures basées sur les principes HACCP

C

ExempleVMS-Restauration Collective - Ligne C7L01 : Lignes directives de notation de l'item

Situations conduisant à une note C ou D de l'item

  • Absence de respect de la température de la liaison chaude ou froide pour la cuisine centrale, pouvant avoir une incidence préjudiciable sur la qualité sanitaire des denrées (confirmé par le contrôle de température d’une denrée)

D

  • Indication partielle ou erronée des allergènes à déclaration obligatoire

D

  • Absence d’indication des allergènes à déclaration obligatoire

D

ConseilVM-Général - Ligne C7L02 : Étiquetage et affichage des produits

Méthodologie

Situation attendue

  • Contrôler la conformité des mentions d'étiquetage des produits finis (prêts à être expédiés) aux dispositions de la réglementation en vigueur.

  • L'étiquetage des produits finis mentionne :

    • la dénomination du produit

    • les conditions de stockage

    • la marque d'identification de l'établissement, le cas échéant

    • le n° de lot et la date de production

    • l'utilisation attendue du produit

    • les Add et Arm utilisés

  • Contrôler les modalités d'apposition des mentions d'étiquetage sur les produits finis.

  • Lorsque l'étiquetage des produits finis est différé dans le temps par rapport au conditionnement des produits, l'exploitant garantit :

    • la traçabilité des produits

    • la fiabilité de la durée de vie apposée sur les produits finis. Notamment, la durée de vie « commerciale » apposée n'excède pas la durée de vie « microbiologique » validée par l'établissement.

  • S’assurer de la présence des mentions supplémentaires (pour les produits concernés)

    • Il n'existe pas de méthode pour contrôler si une denrée a subi ou non une congélation préalable. La suspicion ne peut être vérifiée que par la constatation de la congélation

  • Des denrées qui ont été décongelées en vue de leur vente au détail doivent avoir une étiquette faisant mention de la décongélation. Elles ne doivent pas être recongelées.

  • Pour information

    • Les produits dits composés (denrées alimentaires contenant à la fois des produits d'origine végétale et des produits d'origine animale transformés) peuvent circuler dans l'UE sans nécessairement porter une marque d'identification sur l'étiquetage conformément aux dispositions des règlements européens en vigueur.

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  • Attention l'affichage de l'origine des viandes s'applique en France pour tous les produits pré-emballés à toutes les espèces selon le Décret n°2016-1137 du 19 août 2016 relatif à l'indication des viandes utilisés en tant qu'ingrédient

ExempleVMS-Restauration Collective - Ligne C7L02 : Etiquetage et affichage des produits

Exigences complémentaires du VMS Restauration collective

Méthodologie

Situation attendue

Allergènes à déclaration obligatoire

  • Contrôler par sondage la cohérence entre les mentions affichées, apposées sur les étiquetages ou sur les documents d’accompagnement avec les informations sur les matières premières utilisées.

  • Les étiquettes, les fiches de fabrication, les factures et éventuellement les bons de livraison, par les informations qu’ils sont susceptibles de contenir, peuvent apporter un support au contrôle.

  • Sont portées à la connaissance du consommateur, sous forme écrite, de façon lisible et visible :

    • la liste des allergènes présents dans chaque plat ou denrée proposés, y compris pour les denrées conditionnées dont les mentions d’étiquetage sont seulement mentionnées sur l’emballage ; ou

    • les modalités selon lesquelles cette information est tenue à disposition. Dans ce cas, le consommateur peut y accéder directement et librement.

  • L’affichage écrit est obligatoire quel que soit le public cible.

  • Pour la vente à distance, l’information est fournie avant la conclusion de l’achat. Elle figure sur le support de la vente à distance et est aussi fournie au moment de la livraison.

  • Exonération de l’obligation de l’affichage si respect de l’article R.412-15 du Code de la consommation.

  • Les PAI ne se substituent pas à l’obligation d’affichage.

  • Le cas échéant, ces informations écrites sont transmises à destination des restaurants satellites, des clients du portage à domicile, et dans le cadre du don.

  • La présence éventuelle et non intentionnelle dans les denrées alimentaires de substances ou de produits provoquant des allergies ou des intolérances, sous des appellations du type « traces éventuelles » ou « traces de » est une information facultative (article 36 Règlement (UE) n° 1169/2011) :

    • L'établissement de restauration collective n'a pas l'obligation de les retranscrire et d'en informer le consommateur ;

    • Si cette information est retranscrite au consommateur, elle ne doit pas l’induire en erreur, ni être ambiguë ou déroutante : une distinction est nécessaire entre allergènes à déclaration obligatoire (ADO) volontairement utilisés (en tant qu’ingrédients ou auxiliaires technologiques) et les « traces éventuelles ».

Cession directe au consommateur final par l’établissement de restauration collective de viandes issues d’un EANA

  • Contrôler que les viandes de volaille et de lagomorphes provenant d’un EANA, et les produits transformés qui en sont issus, sont cédées directement au consommateur final

  • Les viandes de volailles ou de lagomorphes, les produits découpés ou transformés qui en sont issus, sont remis directement au consommateur final.

  • La cession par l’établissement de restauration collective à un autre commerce de détail est interdite.

Denrées livrées par une cuisine centrale

  • Contrôler que l'étiquetage et l'affichage des produits préparés par la cuisine centrale et prêts à partir en livraison sont corrects.

  • Si des informations sont reportées sur différents supports, vérifier qu'elles sont bien identiques.

  • Concernant les modalités d’apposition de la marque d’identification, se reporter à l’item C7L03.

  • Sur l’une des faces externes de chaque conditionnement des préparations culinaires (bacs gastronomes, barquettes, etc.) en liaisons froide ou chaude, est a minima indiquée le numéro la DLC qui fait office de numéro de lot.

  • Lorsque les denrées alimentaires ne sont pas préemballées, la mention du lot, ou le cas échéant, la lettre " L " figure sur l'emballage ou le récipient ou, à défaut, sur les documents commerciaux s'y référant. La DLC peut être considérée comme un numéro de lot. Elle y figure dans tous les cas de manière à être facilement visible, clairement lisible et indélébile (article R.412-5 du code de la consommation).

  • Les autres informations (la dénomination du produit, la mention décongelé le cas échéant, les nom et adresse du fournisseur, les nom et adresse du client, la date de livraison, le lot identifiant le chargement, la DLC, la marque d'identification le cas échéant, la quantité, les allergènes à déclaration obligatoire, les modalités d'utilisation de conservation et/ou de réchauffage) peuvent être mentionnées sur un document d'accompagnement.

  • Dans le cas des PCEA livrées avec une température de départ à cœur supérieure à +3°C et inférieure ou égale à +10°C, la DLC mentionnée sur chaque conditionnement devra indiquer l’heure limite de consommation (soit 2 heures à partir du retrait de l’enceinte de stockage initiale).

  • Les produits en décongélation pendant le transport sont identifiés, soit par une étiquette, soit à l’aide du document d’accompagnement, mentionnant :

    • en toutes lettres : EN COURS DE DÉCONGÉLATION ;

    • la date de mise en décongélation : jour (J) + heure ;

    • la DLC : 24 heures. Sur ce dernier point, l’ANSES préconise une durée de vie de 24 heures maximum (entre le début de la décongélation et la consommation), portée à 36 heures s’il est avéré, par des procédures de traçabilité, les températures des enceintes réfrigérées du satellite ne dépassent pas +3°C.

Denrées faisant l’objet d’un don dans le cadre de l'aide alimentaire

  • Contrôler l'étiquetage des denrées.

  • Si des informations sont reportées sur différents supports, vérifier qu'elles sont bien identiques.

  • Dans le cadre du don, l’étiquetage porte les mentions requises par l’arrêté du 7 janvier 2021.

  • Sur l’une des faces externes de chaque conditionnement des préparations culinaires (bac gastronome, barquette, etc.) en liaisons froide ou chaude, est indiquée a minima la DLC, qui fait office de numéro de lot. .

  • Dans le cadre d’un don en liaison chaude, la mention d'une éventuelle première remise en température est indiquée sur chaque conditionnement.

  • La DLC figure dans tous les cas de manière à être facilement visible, clairement lisible et indélébile (article R.412-5 du Code de la consommation).

  • Les autres informations (la dénomination du produit, la mention « décongelé » le cas échéant, les nom et adresse du fournisseur, les nom et adresse du client, la date de livraison, le lot identifiant le chargement, la quantité, les allergènes à déclaration obligatoire, les modalités d'utilisation de conservation et/ou de réchauffage) peuvent être mentionnées sur un document d'accompagnement.

  • L’office satellite ne donne pas ses excédents chauds de denrées d’origine animale ou en contenant (Point 7 de l’annexe IV de l’arrêté du 21 décembre 2009).

Mention « DÉCONGELÉ »

  • Contrôler l’étiquetage (y compris en cas de don, y compris dans le cadre du portage à domicile) (Règlement (UE) n°1169/2011 – Annexe VI, Partie A, Point 2).

  • Le consommateur est informé que la denrée, y compris celle livrée (portage à domicile ou en cas de don), préemballée ou non, est décongelée.

  • L’information est mentionnée en toutes lettres.

  • La dénomination de la denrée est accompagnée de cette mention.

  • La mention « décongelé » ne s’applique pas :

    • aux denrées décongelées puis transformées, par exemple les plats proposés en restauration,

    • aux ingrédients présents dans le produit fini,

    • dans les cas où la congélation est une étape technique nécessaire au processus de production (Cf. C403L12 Parasitisme),

    • aux denrées alimentaires pour lesquelles la décongélation ne nuit ni à la santé ou à la qualité de l’aliment (beurre, chocolat).

Information du niveau d'hygiène

  • Contrôler l’information du consommateur relative à l’attribution du niveau d’hygiène à l’issue du précédent contrôle

  • Si l’exploitant a fait le choix d’informer le consommateur en affichant au sein de son établissement son niveau d’hygiène, l’affichette relative au niveau d’hygiène :

    • est placée de façon à être aisément visible par le consommateur ;

    • n’est pas falsifiée ;

    • correspond à l'établissement contrôlé ;

    • correspond au niveau d'hygiène obtenu lors du dernier contrôle de l'établissement ;

    • est affichée pendant une durée d'un an décomptée à partir de la date de réalisation du contrôle de l'établissement ; au-delà elle est retirée.

Flexibilité

  • Pour les établissements éligibles aux mesures de flexibilité, la procédure de gestion des produits finis peut ne pas être formalisée par écrit et les enregistrements peuvent se limiter aux non-conformités et aux mesures correctives.

  • Pour tous les établissements, la procédure peut être remplacée par celle prévue par le GBPH de la filière.

Pour information

  • Étiquetage nutritionnel :

    Sont exonérées de l’obligation en matière d’étiquetage nutritionnel :

    • les denrées alimentaires, y compris de fabrication artisanale, fournies directement par le fabricant en faibles quantités au consommateur final ou à des établissements de détail locaux fournissant directement le consommateur final (point 19 de l’annexe V du Règlement n°1169/2011 du 25 octobre 2011 INCO).

    • les denrées non pré-emballées (cf. Document méthodologique DGCCRF Mise en œuvre du Règlement INCO DM/4A/ENQ/004) ;

    • peuvent être prises en compte au titre de la définition de « faibles quantités », les *quantités de denrées fabriquées par des opérateurs répondant à la définition de la microentreprise*, au niveau national, fournie à l'article 3 du Décret n°2008-1354 du 18 décembre 2008 relatif aux critères permettant de déterminer la catégorie d'appartenance d'une entreprise pour les besoins de l'analyse statistique et économique ; (*à savoir une entreprise qui d'une part occupe moins de 10 personnes et d'autre part a un chiffre d'affaires annuel ou un total de bilan n'excédant pas 2 millions d’euros.)

RemarqueInfos + de vos experts VETHYQUA sur PaquetHygiene.pro

  • Décret n° 2002-1465 du 17 décembre 2002 relatif à l'étiquetage des viandes bovines, porcines, ovines et de volailles dans les établissements de restauration Modifié par le Décret n° 2022-65 du 26 janvier 2022

Exigences complémentaires du VMS Restauration collective

Méthodologie

Situation attendue

Origine des viandes

  • Vérifier les informations sur l’origine des viandes en restauration collective.

  • Les factures, les bons de livraison et éventuellement la comptabilité matière, par les informations qu’ils sont susceptibles de contenir constituent un support au contrôle.

  • L'affichage des viandes en restauration est conforme aux prescriptions du Décret n°2002-1465 :

    • Mise à disposition de l’origine des viandes (bovines y compris la viande de veau et à compter du 1er mars 2022 pour les viandes de volailles, les viandes porcines et ovines) aux consommateurs, pour les produits suivants : les plats contenant des viandes sous forme de viandes en morceaux (steaks, rôtis, bœuf bourguignon, etc.), ainsi que les steaks hachés.

    • Depuis le 1er mars 2022, l’origine de la viande (porc, volaille, agneau, mouton) servie en restauration hors domicile devra aussi être indiquée.

    • L’étiquetage de l’origine des viandes devra mentionner le pays d’élevage et le pays d’abattage, qu’il s’agisse de viandes fraîches, réfrigérées, congelées ou surgelées.

    • Les plats cuisinés qui ne sont pas élaborés sur place, c’est-à-dire les préparations de viande et les plats élaborés avec des préparations de viande (raviolis, hachis Parmentier, sauces bolognaises, pizzas, etc.), ainsi que les abats, ne sont pas concernés.

  • Transmission des informations des cuisines centrales vers les satellites.

  • Transmission des informations vers les clients du portage à domicile et vers les établissements réceptionnaires des denrées données.

ConseilVM-Général - Ligne C7L03 : Marque d'identification/salubrité conforme, lisible et apposée dans les temps

Vade-mecum d'inspection Général - à compléter des exigences de chaque VM Sectoriel

Méthodologie

Situation attendue

  • S’assurer que la marque d'identification ou de salubrité est présente et conforme aux dispositions réglementaires

  • l'exploitant respecte l’article 5 du Reg CE 853/2004 concernant les modalités d’apposition de la marque d’identification ou de salubrité

  • La marque d’identification ou de salubrité est lisible sur le produit ou son emballage

  • Elle correspond à celle attribuée à l’établissement

  • Pour information

    • La simple commercialisation et/ou don sans transformation ni déconditionnement ne nécessite pas l'apposition d'une nouvelle marque d'identification (cas du négoce).

ExempleVMS-Restauration Collective - Ligne C7L03 : Marque d'identification/salubrité conforme, lisible et apposée dans les temps

Exigences complémentaires du VMS Restauration collective

Méthodologie

Situation attendue

  • Contrôler les modalités d’apposition de la marque d’identification par la cuisine centrale agréée.

  • La marque d’identification indique le numéro d'agrément de la cuisine centrale.

  • La marque d’identification est apposée dans les temps avant le départ des denrées.

  • En cas de fabrication ou de manipulation de denrées autres que d’origine animale, la cuisine centrale peut apposer sa marque d'identification aux différents types de denrées.

  • La marque d’identification est :

    • apposée directement sur le conditionnement

    • ou imprimée sur une étiquette apposée sur le conditionnement

    • ou appliquée sur la surface externe du conteneur de trans- port. Pour ce dernier cas :

      • La cuisine centrale agréée s’assure que les denrées sont destinées uniquement aux restaurants satellites qu’elle livre, uniquement pour leur consommation sur place et les informe de cet usage restreint.

      • En dehors de la consommation sur place, les satellites :

        • ne cèdent pas ces denrées que ce soit à titre gratuit ou onéreux ;

        • ne distribuent pas ces denrées à des particuliers dans le cadre du portage à domicile ;

En cas de non-respect de ces dispositions, la cuisine centrale agréée devra apposer sa marque d'identification directement sur le  conditionnement  des  PCEA,  ou  imprimer  sa  marque d’identification  sur  une  étiquette  apposée  sur  leur  conditionnement.

  • En  cas  de  cession  directe  au  consommateur  final (cas  du  portage  à  domicile),  la  marque  d’identification peut n’être apposée qu’à l'extérieur de l’emballage   contenant   les   différentes   composantes   du menu : par exemple sur les caissons isothermes individuels  (type  mallettes  duo  de  la  marque  « menut » ou glacières individuelles).

  • La marque d’identification n’est pas uniquement imprimée sur les documents d’accompagnement.

  • Pour information Non exigible pour les établissements de restauration collective non agréés.

ConseilVM-Général - Ligne C7L04 : Contrôle à expédition

Vade-mecum d'inspection Général - à compléter des exigences de chaque VM Sectoriel

Méthodologie

Situation attendue

  • Contrôler l'existence et évaluer la pertinence des procédures de contrôle à expédition

    • Interroger le personnel sur les modalités de contrôle à expédition, les critères de refus

  • Les procédures de contrôle à expédition précisent

    • les points et les modalités de contrôles Exemples :

      • Denrées

      • Conditions de transport

      • températures de produits

      • Intégrité des emballages et conditionnements, propreté des contenants pour les produits nus

      • Conformité de l'étiquetage

      • Prélèvement pour analyse

    • les critères de non-conformité

    • en particulier les limites de températures acceptables par catégorie de produits (les prises de températures des denrées s'effectuant fréquemment en surface des produits)

  • Contrôler l'application des procédures de contrôles à expédition

  • Le personnel connaît les instructions de contrôle à expédition des produits finis et les applique

  • L'expédition des produits finis est réalisée dans des conditions d'hygiène rigoureuses

    • Absence de souillure ou de contamination potentielle

  • Consulter, le cas échéant, les fiches d'enregistrement des contrôles à expédition en cours et s’assurer notamment :

    • de l'absence de remplissage a priori ou a posteriori

    • que les documents prévus sont correctement remplis

  • Les contrôles à expédition sont enregistrés (fiches d'enregistrement, support informatique) dans le cas où les procédures du PMS le prévoient.

  • Contrôler la présence et la conformité des documents d'accompagnement des produits finis requis

  • Les produits finis sont accompagnés au moment de leur expédition de documents commerciaux (bon de livraison, document de transport), et, le cas échéant, de documents sanitaires (certificat sanitaire)

Flexibilité :

  • Pour les établissements éligibles aux mesures de flexibilité la formalisation par écrit des procédures n’est pas obligatoire : dans ce cas les modalités de contrôle à expédition doivent pouvoir être décrites oralement par les opérateurs lors du contrôle.

AttentionVMS-Restauration Collective - Ligne C7L04 : Contrôle à expédition

Flexibilité

  • Pour les établissements éligibles aux mesures de flexibilité, la procédure de contrôle à réception peut ne pas être formalisée par écrit et les enregistrements peuvent se limiter aux non-conformités et aux mesures correctives.

  • Pour tous les établissements, la procédure peut être remplacée par celle prévue par le GBPH de la filière.

Pour information

  • Contrôle à expédition - Non exigible pour les établissements de restauration collective avec uniquement de la consommation sur place.

ConseilVM-Général - Ligne C7L05 : Vérification et actions correctives

Méthodologie

Situation attendue

  • S'assurer de la vérification et de la prise en compte des résultats de cette vérification en cas de non-conformité .

    • S’assurer que des procédures de vérification existent, et interroger l'exploitant.

    • Demander les enregistrements de la vérification et, le cas échéant, des actions correctives.

  • Vérification régulière par l’exploitant de l’effectivité du contrôle à expédition. Ex :

    • Contrôle de l’intégrité et la complétude des relevés réalisés dans le cadre de la surveillance du contrôle à expédition et analyse des écarts

    • Contrôle visuel de l’existence d’une marque d’identification sur un panel de produits

    • Contrôle visuel de l’étiquetage d’un panel de produits

  • Vérification régulière de l'efficacité du contrôle à expédition. Ex :

    • réaliser périodiquement un deuxième contrôle pour vérifier l’exactitude des mesures

    • Vérifier périodiquement l’absence de produit fini non conforme dans un lot prêt à être expédié

    • Enregistrement des non-conformités relevées et des actions correctives mises en œuvre

    • Formation du personnel

    • Modification de la fréquence et / ou la nature des enregistrements

Flexibilité :

  • Pour les établissements éligibles aux mesures de flexibilité, les enregistrements peuvent se limiter aux non-conformités et aux actions correctives.